coup de ♥



KT Tunstall à Taratata, I want you back

Sa voix enraillée ma fait cracker
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autres vidéo d'elle:
teenage kicks
stoppin the love
hold on
Black Horse And The Cherry Tree
Suddenly I See

# Posté le lundi 20 août 2007 16:48

Modifié le mercredi 22 août 2007 08:42

◘Nos amis les humains◘

Voici un ©ours métrage de Bernard Werber
Pour ©eux qui ne le ©onnaissent pas, il 'agt très grand é©rivain ƒrançais
Cette vidéo est une observation des humais ©omme vous ne l'avez jamais vu ( du moins, je pense..☺)


♦dans l'obscurité, les femelles ont l'air plus belles
♦dans le bruit, les males ont l'air plus intélligents


J'ai pu remarquer grace à vos coms, quelques uns qui aiment cet auteur...J'espère que ca va vous plaire..
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# Posté le mardi 21 août 2007 10:23

LES REPRISES:

LES REPRISES:
Turn me on:

CoCoRoSIE
Kevin Lyttle



I wanna fuck you:

CoCoRoSIE
Akon



Vous allez voir que les versions sont totallement différentes voir méconnaissables



# Posté le jeudi 23 août 2007 09:54

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 15:48

[...]

[...]
Coucou tout le monde!!
Comme vous l'avez sans doute remarqué,c'est la rentrée...
Mon blog sera donc mis à jour moins souvent qu'avant, d'autant plus que je rentre en 1ère année de droit à la FAC.
Donc voila, mais n'hésitez pas à repasser souvent car je mettrais de nouveaux articles dès que possible..

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{=== ps: le ptit monstre la, c'est Kazabian, mon loulou

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 15:55

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 16:37

Interview [le figaro]....

Interview [le figaro]....

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En trois ans, les soeurs Casady venues des États-Unis, ont amené au sommet leur rock cinglé et résolument inclassable. Nouvel album aujourd'hui et Grand Rex demain.


LE mainstream, c'est littéralement le courant principal et donc la musique commerciale, la pop ordinaire, les variétés. Quand on parle à Bianca Casady de l'entrée possible de CocoRosie dans le mainstream, elle parle « d'infléchir le courant ». Et elle ajoute : « Ce n'est pas parce que nous sommes sur des scènes plus grandes et devant plus de monde que cela va changer quelque chose pour nous. C'est de l'art, de l'expérimentation, de la liberté. » Alors que leur nouvel album, Adventures of Ghosthorse & Stillborn, sort aujourd'hui (chez Pias), CocoRosie joue demain à guichets fermés au Grand Rex et prévoit déjà un Olympia en septembre prochain : un sidérant passage de la plus ferme exigence underground aux portes de la popularité grand public.

Les soeurs Casady ont beau, sur la pochette de leur nouvel album, être photographiées par Pierre et Gilles dans les costumes et le décor d'un élégant été victorien (alors que la pochette du précédent, Noah's Ark, montrait dans un trait brouillon l'accouplement d'une licorne, d'un cheval et d'un zèbre), rien n'a vraiment changé dans leur musique, toujours aussi surprenante, inspirée, hilare, mallarméenne et parfois malcommode. Une dinguerie de harpe, de jouets électroniques d'enfants, de guitare désaccordée, des petites percussions, de voix curieusement timbrées, enregistrées comme à travers une vitre. On pense à Björk, à Stina Nordenstam, à Lene Lovich, mais avec quelque chose de plus rugueux, de plus absurde, comme si Raymond Roussel s'était plongé dans le rock. En deux albums, leur post-folk psychédélique a débordé des petites salles et des radios spécialisées, leurs shows abracadabrants avec projections vidéo, masques, improvisations et outrances arty sont devenus un des passages obligés des grands festivals rock.

Voix spectaculaire d'agilité

Adventures of Ghosthorse & Stillborn est un album que Sierra Casady juge « plus personnel, en fait : il est plein d'histoires, de mythologies et de personnages qui viennent de on ne sait où, mais aussi, pour la première fois, de chansons autobiographiques ». La vie de Bianca et Sierra ferait un beau roman postmoderne ou un surprenant road movie à la Lynch : une mère hippie (« pas une hippie à fond dans les drogues, mais une hippie au sens du rapport exclusif à la nature et aux traditions native American ») et un père qui, après le divorce, les emmène dans d'interminables errances à travers les États-Unis : « Nous vivions dans la voiture. La journée, nous nous arrêtions un peu n'importe où et il conduisait toute la nuit en écoutant du rock à fond, du heavy à cheveux longs genre Johnny Winter ou Whitesnake, se souvient Bianca. J'avais trois ou quatre ans et ces solos de guitare électrique étaient vraiment une torture. C'est peut-être pour ça qu'il y a si peu de guitare et de batterie dans notre musique. » En revanche, on entend chanter leur mère dans leur nouvel album, avec une voix de berceuse amérindienne, ouvertement « pour retrouver vingt-cinq ans après ces chansons du début ».

Sierra, voix spectaculaire d'agilité et de puissance, s'est établie à Paris après un voyage en voiture qui devait la conduire à des vacances au Portugal : « En traversant la France, la langue m'a brutalement inspirée pour que je reprenne mes études de chant classique. Je me suis installée à Paris. » Folle de Fauré et Debussy, elle a pourtant tourné le dos à la carrière lyrique à laquelle elle se préparait en écrivant et enregistrant avec sa soeur La Maison de mon rêve, son premier album, paru en 2004. Mais ses professeurs de chant, à New York comme à Paris, ne l'ont pas vue sur scène dans CocoRosie : « Je travaillais vraiment à devenir une star de l'opéra et des gens y croyaient vraiment. Je ne crois pas que ce sont des gens qui aiment que l'on se promène à droite, à gauche. Je ne peux pas les confronter à ça. Je doute qu'ils approuvent. »

Les soeurs Casady reconnaissent volontiers que l'excentricité parentale a pesé sur leur personnalité. Le jour de l'interview, Bianca la blonde et Sierra la brune portent un mélange de tee-shirts et de casquettes de base-ball, d'uniforme de fanfare, de trouvailles chez les fripiers et de vêtements de créateurs, ensemble qui ferait passer les Rita Mitsouko des années 1980 pour des ecclésiastiques. « On peut nous considérer comme excentriques : nous ne regardons pas la télévision, nous ne prenons pas de médicaments classiques - des choses que la société considère comme tout à fait normales. Nous ne pensons pas être vraiment étranges même si certains de nos points de vue sont plutôt extrêmes. Mais ils sont vraiment intégrés à notre style de vie de musiciennes. » Ainsi disent-elles ne prêter « aucune attention » à l'aubaine Kenzo : pour les publicités du lancement mondial de son parfum Amour, le couturier a choisi une chanson de CocoRosie, Good Friday. Les deux soeurs n'ont jamais vu le spot à la télévision...


# Posté le dimanche 16 septembre 2007 06:39

Modifié le samedi 29 septembre 2007 14:16